Journal des bizarreries

Au cours des semaines qui ont suivi les quelques jours d’intimidation que j’ai subis, j’ai parfois eu le sentiment que des événements étranges ou inhabituels n’étaient pas sans raison. Sans céder à la paranoïa, j’ai jugé bon de les écrire. J’ai commencé cette tâche le 20 mai 2015. Pour les bizarreries passées que je n’ai pas pris la peine d’écrire sur le vif, j’essaierai de me souvenir de toutes et de les dater du mieux possible. Ce post est un peu un journal intime.

20 mai 2015 : Mon amie Marion m’a téléphoné pour prendre de mes nouvelles il y a quelques jours et nous avons prévu de nous voir aujourd’hui, car je déposais Stéphane (mon coloc) à Rungis à 8h30 pour son examen, et comme ça au retour je suis passé prendre Marion chez elle à Meudon pour aller sur Paris déjeuner. Au cours de nos discussions, Marion a pris des nouvelles par rapport « aux événements de janvier ». Je ne sais jamais trop quoi répondre à ce genre de question devant des gens qui pensent – ou prétendent penser – que ce que j’ai pris pour une traque intimidante n’était que le fruit de mon imagination. Alors je lui ai dit que ce qui restait de l’épisode de janvier était que j’avais mis Claude Marti en quarantaine, car quelque soit la vérité le concernant, il n’a pas bien agi. Je m’explique, ou me réexplique :
Il a souhaité me voir très rapidement suite au mail d’alerte que j’ai envoyé après avoir subi ce que je pense être une attaque au Magnétron via mon mur en pleine nuit. Nous nous sommes donc vus dans un bar. Il a eu les propos suivants : « Arnold, tu es drôle toi, tu veux t’approcher du feu sans te brûler les ailes. Ce n’est pas possible, il n’y a pas de compromis. » ou encore « imagine qu’il te reste 6 mois à vivre, que ferais-tu ? ». Quand je lui ai dit que je « ressentais » les personnes sombres qui rôdaient autour de moi, il m’a demandé, étonné : « et pour moi tu n’as rien ressenti ? ». Je sais également qu’il a fait suivre mon mail, avec comme objet « claude alerte » à son père Serge Marti, président de l’Ajef, en contact avec des ministères, et connaissant Bill Clinton (ils sont nés le même jour et se souhaitaient jadis leurs anniversaires mutuellement, dixit Claude Marti). J’ai quelques raisons de penser que ce petit monde n’est pas étranger à ce que j’ai subi. Deux possibilités :
– soit j’ai bien compris le manège, ai identifié mes intimidateurs et peut-être bourreaux, et donc je n’ai aucunement envie de leur faire le plaisir de me côtoyer encore, de m’observer, de voir mon évolution
– soit ils n’y sont pour rien, et dans ce cas les propos sur le fait de se brûler les ailes ont soit pour but de me conforter dans mes découvertes, mais dans ce cas pourquoi ne se sont-ils pas indignés de ça et chercher à démasquer la vérité ? Soit de me conforter dans ce qu’ils pensent être une paranoïa personnelle, et ce n’est pas là l’attitude qu’on attendrait d’un ami.
Conclusion : Je ne parle plus à Claude Marti, jusqu’en 2018. Pourquoi 2018 ? car je pense qu’en 2017 des évènements très lourds vont se passer sur Terre, avec beaucoup de morts. Si nous en réchappons, alors nous pourrons parler, et je lui demanderai de m’expliquer ses propos du début 2015 suite à mes mésaventures.

20 mai 2015 (suite) : Dans l’après-midi, je me suis rendu chez Monop rue Lafayette. En y allant, je marchais sur le trottoir à contre sens de la circulation. J’aperçois au loin un bus qui démarre de l’arrêt devant Monop, une dame qui se précipite pour traverser depuis l’autre côté, pour prendre le bus, mais elle trébuche vraisemblablement sur la petite séparation du couloir de bus, s’affale lamentablement la tête la première juste devant le bus qui avait redémarré. Ce dernier arrive à freiner à temps, s’arrête juste devant sa tête. À 1 mètre près sa tête était écrasée. Un homme témoin de la scène aide la dame à se relever, le chauffeur du bus ouvre sa porte, elle monte, en se confondant en excuse. -> Je trouve un peu étrange d’avoir été témoin de cette scène, juste au moment où je parlais à Marion de mes mésaventures et des acteurs que je pensais avoir identifiés le matin même. Encore plus étrange, cette mort par tête écrasée est quelque chose qui me vient régulièrement en tête depuis plusieurs années, comme un pressentiment, pour moi-même. D’avoir failli y assister est peut-être un message. Ou peut-être une pure coïncidence. Je n’ai aucun avis tranché sur ce fait précis.

12 juin 2015 : Stéphane n’a pas dormi ici cette nuit. Ce matin, à une heure « normale » de travailleur, j’ai été réveillé par des bruits de travaux, ça ressemblait à quelque chose qui tourne comme une perceuse dans un mur mais le rythme donnait vraiment l’impression que c’était fait pour déranger, c’est à dire une succession incessante de bruit qui tourne à fond, puis ralentit, puis tourne à fond, puis ralentit, etc, sans interruption pendant de longues minutes, bien plus qu’il n’en faut pour percer un trou par exemple. Donc je me suis dit qu’il s’agissait peut-être d’une ponceuse… je ne sais pas. Quand Stéphane est revenu vers 10h, ça s’est arrêté quelques minutes après. Je lui ai dit « t’entends le bruit ? ». Il m’a dit « bah oui c’est des travaux ! ». Certes. Comme par hasard quelques jours après mon article sur Alain Juppé, et hier ma visite du site « brulé par les illuminés ». Je verrai bien quand Stéphane sera parti si les harcèlements recommencent.

23 juin 2015 (journée riche en découverte, voir l’article « découverte au fil du web ») : Comme souvent, quand je recommence à avoir des éclairs de vérité, le téléphone se met à sonner. Il y a eu un appel anonyme lundi soir chez mes parents quand j’étais là. Des bruits bizarres au bout du fil, comme si le signal passait mal. Et puis sur mon portable ce 23 juin, un numéro américain affiché « WA, USA  +1 (425) 209-0318 », j’ai décroché, un monsieur qui ne parlait qu’anglais au bout du fil. Il m’a dit qu’il était de chez « Google Analytics » quand j’ai demandé « who are you ? », il voulait parler à Arnold Rettenbacher, au bout d’un moment je lui ai dit que c’était moi, et je lui ai dit que je comprenais mal l’anglais. Il m’a baragouiné un truc, a demandé si c’était bien moi qui possédait le site referencement-arnold : j’ai dit que oui. Ensuite il m’a proposé de m’envoyer un mail pour me faire part de son message, afin que je puisse le traduire plus facilement qu’à l’oral : je n’ai jamais reçu le mail.

24 juin 2015 : j’ai tenté de rappelé le numéro américain, la communication se crée mais il n’y a aucun son au bout du fil. Différents témoignages sur ce numéro sont trouvables sur le web. Ils mentionnent souvent des gens de chez Google. Mon analyse est simple : Google a un service en France, donc pourquoi ce ne sont pas eux qui m’ont appelé. Bref, c’est inintéressant, et je le prends comme un « attention tu es toujours sous surveillance n’oublie pas ».

2 juillet 2015 : depuis une semaine, j’ai de nouvelles intuitions, je progresse, et je parle à quelques personnes autour de moi. Je sens le chaos progresser. Et les personnes se montrant à moi dans la rue se manifestent de nouveau. Il semblerait que j’ai ouvert des portes qui les dérangent, et que ma quasi certitude quant à leur volonté de faire 7 milliards de morts sur Terre d’ici à 2017, les dérangent. Nous serons vite fixés.

3 juillet 2015 : Nicolas passe vers 17h30. Il m’informe qu’il y avait des pompiers devant la porte de l’immeuble, formant un cercle, leur camion étant garé sur les places devant. Il leur a demandé s’ils voulaient entrer, ils ont dit « non non ». Rosa la mère de Nico, passant par là, leur a demandé aussi, ils ont dit « non c’est bon ». Ils avaient des bouteilles d’oxygène, a priori utilisées pour les incendies. Était-ce une répétition en vue de faire brûler l’immeuble, ou juste chez moi ? Nicolas pense qu’ils venaient pour Stéphane au 6e (car ils regardaient en haut), ce dernier ne va pas bien en ce moment (alcool) et effectivement il a pu les appeler faisant mine d’avoir mis le feu chez lui… bizarre qu’ils n’aient même pas voulu entrer dans l’immeuble. Un coup de talkie-walkie et ils sont partis. Une hypothèse est qu’il se prépare un truc dans mon immeuble, ou juste dans mon pavillon, comme une explosion ou par exemple une explosion dans le tunnel du RER E qui passe en dessous, comme c’était arrivé rue Papillon, et qui avait fait écrouler les caves. Là peut-être que ça me précipitera à 30 m sous terre, et qu’il y aura un incendie à éteindre…

Aujourd’hui, par deux fois, j’ai observé marchant d’un pas décidé et rapide un grand monsieur alerte, avec un grand chapeau type maçon (qui ressemble au chapeau des rabbins mais ça n’en était pas, ils n’avaient pas de barbe). Les deux avaient un regard noir à mon endroit. Je pense que c’est un avertissement sérieux, ou l’annonce de mon kidnapping / assassinat imminent.

4 juillet 2015 : la nuit dernière, Stéphane est rentré énervé de sa soirée, je sentais que ce n’était pas la joie. Et en pleine nuit, un voisin a mis la télé à fond dans la cour, on y entendait parler de « guerre de civilisations », puis il a coupé à la fin du reportage. Et quelques minutes après, un corbeau a croassé (7 fois je crois) très fort. Il parait que c’est un présage de mort. Dans la rue, j’ai eu un petit monsieur avec un sac à l’épaule qui s’est montré à moi, m’a attendu, et entré à la Poste où j’étais, est ressorti bien avant moi, et une fois que je me suis retrouvé dehors, il n’était qu’à quelques mètres devant seulement (donc il m’avait attendu). J’ai vu dans quel immeuble il est entré, celui du feu rouge rue Bleue. Là il est 11h38, je pars voir mon client Hervé à Bastille.

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